soupçon

soupçon

soupçon [ supsɔ̃ ] n. m.
• 1564; sospeçonXIIe; bas lat. suspectio, class. suspicio
1Conjecture qui fait attribuer à qqn des actes ou intentions blâmables. suspicion. Il est au-dessus, à l'abri de tout soupçon : son honnêteté, sa bonne foi ne peuvent être mises en doute. Avoir de vagues soupçons. De graves soupçons pèsent sur lui. Éveiller les soupçons d'un mari jaloux (cf. Mettre la puce à l'oreille). Conjecture, idée mal justifiée, présomption. Avoir des soupçons sur les raisons d'un départ.
2Fait de soupçonner (qqch.). « Des luttes dont le public n'a pas soupçon » (Romains).
3Apparence qui laisse supposer la présence d'une chose; très petite quantité. 1. ombre, pointe. « Elle mettait un soupçon de rouge » (Balzac). Un soupçon de rhum. Il n'y a pas chez lui un soupçon de vulgarité, pas la moindre.
⊗ CONTR. Certitude.

soupçon nom masculin (latin suspectio, de suspicere, suspecter) Opinion défavorable à l'égard de quelqu'un, de son comportement, fondée sur des indices, des impressions, des intuitions, mais sans preuves précises : De graves soupçons pèsent sur lui. Doute sur l'authenticité de quelque chose : J'ai des soupçons sur sa sincérité. Simple conjecture, idée vague : J'ai quelques soupçons sur l'origine de cette rumeur. Une très faible quantité de quelque chose : Il y avait un soupçon d'ironie dans sa voix.soupçon (difficultés) nom masculin (latin suspectio, de suspicere, suspecter) Emploi On dit : un citoyen au-dessus de tout soupçon (et non au-dessous). Dans cette locution, soupçon est toujours au singulier. ● soupçon (expressions) nom masculin (latin suspectio, de suspicere, suspecter) Être au-dessus de tout soupçon, être irréprochable, incorruptible. Ne pas avoir soupçon de quelque chose, que, ne pas en avoir l'idée, ne pas soupçonner. ● soupçon (synonymes) nom masculin (latin suspectio, de suspicere, suspecter) Opinion défavorable à l'égard de quelqu'un, de son comportement, fondée...
Synonymes :
Simple conjecture, idée vague
Contraires :
Une très faible quantité de quelque chose
Synonymes :

soupçon
n. m.
d1./d Opinion fondée sur certaines apparences et par laquelle on attribue à qqn des actes ou des intentions blâmables. éveiller, dissiper les soupçons. être au-dessus de tout soupçon.
d2./d Litt. Conjecture; pressentiment. J'ai le soupçon qu'il arrivera le premier.
d3./d Très petite quantité. Ajoutez un soupçon de cannelle.

⇒SOUPÇON, subst. masc.
A. — 1. Opinion défavorable, fondée sur des indices discutables, souvent par apriorisme ou suggestion affective, par laquelle, à tort ou à raison, on attribue à quelqu'un des actes répréhensibles ou des mauvaises pensées. Synon. défiance, doute, procès d'intention. Pour qu'il crût qu'elle mentait, un soupçon préalable était une condition nécessaire. C'était d'ailleurs aussi une condition suffisante (PROUST, Swann, 1913, p. 297):
1. Le duc de Bourgogne passa quelques jours à Pontoise (...) un homme inconnu demanda un jour à lui parler; son apparence lui donna quelque soupçon, et il eut soin de placer toujours un banc devant lui; c'était en effet un assassin; il tenait un poignard caché dans sa manche...
BARANTE, Hist. ducs Bourg., t. 3, 1821-24, p. 240.
SYNT. Soupçon abominable, absurde, injurieux, injuste; cruel, honteux, horrible, noir, vague, vilain soupçon; soupçon de contrebande, d'infamie, de jalousie, de mensonge, de perfidie, de trahison; être l'objet d'un soupçon; calmer, dissiper, détourner, endormir, éveiller, repousser un soupçon; jeter le soupçon sur qqn; être pris, repris, traversé de mille soupçons; donner, inspirer des soupçons à qqn; avoir, concevoir, former, porter des soupçons sur qqn, sur la conduite, l'honnêteté de qqn; désarmer, écarter, éveiller, exciter les soupçons; être en butte, en proie aux soupçons; ne pas donner prise aux soupçons.
Soupçon sur qqn, sur qqc. Tout citoyen éclairé et énergique, qui oseroit appeler le soupçon sur un ministre, sur un général, sera dénoncé par la faction dominante, comme un ennemi de l'État (ROBESP., Discours, Guerre, t. 8, 1791, p. 60). Un beau cadeau qu'il lui avait fait en passant: la maréchaussée aux trousses, le soupçon sur son établissement, le discrédit, la ruine peut-être (GENEVOIX, Raboliot, 1925, p. 104).
Soupçon de qqc. Le lieutenant civil hésita: il allait en faire (...) matière à soupçon de lèse-majesté (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 2, 1842, p. 344).
Soupçon de + inf. Le soupçon d'avoir été au château, tout injuste qu'il est, vaut beaucoup mieux (STAËL, Lettres L. de Narbonne, 1792, p. 1). Encourir le soupçon de + inf. Il reste cette reine espagnole qui n'est plus jeune, qui a été déçue par son mari, qui encourt le soupçon d'avoir aimé le beau Buckingham, et d'être aujourd'hui la maîtresse ou la femme d'un aventurier italien (BRASILLACH, Corneille, 1938, p. 261).
Soupçon que + verbe à l'ind. Nous sommes distraits par un mal nouveau plus atroce, le soupçon qu'elle nous a menti sur sa soirée de la veille (PROUST, Prisonn., 1922, p. 103).
Loc. et expr.
Au moindre soupçon. Le terrible tribunal des cent tenait des surveillans auprès d'eux et, au moindre soupçon, les faisait mettre en croix (MICHELET, Hist. romaine, t. 1, 1831, p. 190). Avoir le moindre soupçon. Si Olivier et son père avaient eu le moindre soupçon, ce soupçon se serait évanoui, devant de tels témoignages (ZOLA, Th. Raquin, 1867, p. 76).
Sur le soupçon de (qqc.). Un autre prédicateur célèbre, le père des Mares, interdit depuis le commencement de l'année 1648 sur le soupçon aussi de jansénisme, fut moins favorisé (SAINTE-BEUVE,Port-Royal, t. 2, 1842, p. 305). Sur un simple soupçon. Le maure Othello et le roi Lear, eux chez qui toute pensée se résout en acte et qui n'hésitent pas à condamner l'un sa femme, l'autre sa fille chérie, sur un simple soupçon qu'une parole a éveillé! (BOURGET, Nouv. Essais psychol., 1885, p. 291).
En soupçon (de qqn) (vieilli). Qui a des doutes sur quelqu'un, qui se doute de quelque chose à propos de quelqu'un. Pour tout habitué de l'opéra, ce domino trahissait (...) un bourgeois quelconque en soupçon de son infidèle (BALZAC, Splend. et mis., 1844, p. 5).
Au-dessus du soupçon; au-dessus de tout soupçon. Demander des comptes aux hommes à qui nous devons ces résultats, y songez-vous? Ils sont au-dessus du soupçon, vous dis-je. Ils échappent à la commune loi du contrôle. Ils jugent et ne peuvent être jugés (CLEMENCEAU, Iniquité, 1899, p. 162). La comtesse, monsieur, est au-dessus de tout soupçon! (ANOUILH, Répét., 1950, V, p. 112).
Avoir, prendre soupçon de qqn. Soupçonner quelqu'un. Il s'agissait d'un nommé Jean Prost, assassiné. Sa mère, ayant pris soupçon du maître du logis où il demeurait, qui était un boulanger et qui s'appelait Bellanger, l'avait dénoncé (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 1, 1840, p. 69).
N'avoir aucun soupçon. Ne rien suspecter. Calmelet (...) triompha avec tant de naturel des différentes épreuves par où on le fit passer, que le médecin allemand n'eut aucun soupçon et le désigna au bout de peu de temps pour le plus prochain convoi de rapatriement (AMBRIÈRE, Gdes vac., 1946, p. 244).
P. métaph. L'éclair, l'ombre, le poignard d'un, du soupçon. Le sultan est méconnoissable, sombre, défiant, dévoré de soucis; il verse le fiel du soupçon sur tout ce qui l'entoure (COTTIN, Mathilde, t. 1, 1805, p. 376).
P. hyperb. Mille soupçons. Être effleuré, traversé de mille soupçons. Mille soupçons me traversèrent l'esprit, ou plutôt toutes les mauvaises pensées de tout à l'heure me ressaisirent (G. LEROUX, Parfum, 1908, p. 130).
En partic.
♦ [À propos d'une enquête de police] Présomption défavorable ou accusation sans preuve absolue qui entraîne l'inculpation d'une personne. Synon. suspicion. Soupçon d'assassinat, de crime, de forfaiture. Sur une dénonciation ténébreuse, sur un simple soupçon, par une mesure qu'on appelle de police, on sépare un époux de sa femme, une femme de son mari! (CONSTANT, Esprit conquête, 1813, p. 224). Je songeais que le soupçon, la haine, l'envie, la peur étaient au travail, que la police n'aurait qu'à passer le lendemain pour faire son miel (BERNANOS, M. Ouine, 1943, p. 1489).
LITT. [P. réf. à N. Sarraute, L'Ère du soupçon, 1956] [La situation actuelle du personnage de roman] illustre à merveille le mot de Stendhal: « Le génie du soupçon est venu au monde ». Nous sommes entrés dans l'ère du soupçon. Et tout d'abord le lecteur, aujourd'hui, se méfie de ce que lui propose l'imagination de l'auteur (SARRAUTE, Ère soupçon, 1956, p. 59). Comment se fait-il (...) que ceux qui ne sont pas atteints par cette « gangrène de l'esprit », tous ces « maîtres du soupçon », bardés de toutes les sciences humaines et politiques, soient toujours, eux, aveugles au drame du monde quand ils n'en sont pas les entrepreneurs? (Le Nouvel Observateur, 26 févr. 1979, p. 75, col. 1).
2. Simple conjecture, avis, hypothèse ou intuition concernant quelque chose sans connotation défavorable. [Reid] exprime sur le caractère fondamental de l'idée de cause des soupçons admirables, qui sont précisément les fondements de la théorie de Leibnitz (COUSIN, Philos. écoss., 1857, p. 260). Une évidence (...) : telle en un mot, comme eût dit peut-être Spinoza, que le soupçon même d'un soupçon et le doute même d'un doute sont exclus par avance (JANKÉL., Je-ne-sais-quoi, 1957, p. 262).
Loc. verb. Avoir soupçon de. Se douter de. J'ai quelque soupçon que c'est lui qui est venu pendant mon absence (Ac. 1835-1935). Gérald n'a-t-il aucun soupçon de sa naissance? (BORNIER, Fille Rol., 1875, I, 2, p. 16).
MÉD. Soupçon d'une maladie. Quoiqu'il y eût déjà grand soupçon d'un anthrax, par la douleur violente qu'il sentait au cou, et l'inflammation qui y paraissait, les médecins, ce premier jour-là, ne parlèrent que d'un simple clou (BOURGES, Crépusc. dieux, 1884, p. 303). Diagnostic de soupçon. Le diagnostic de l'insuffisance surrénale pure dans sa forme lente est un diagnostic de soupçon (JOSUÉ, GODLEWSKI ds Nouv. Traité Méd. fasc. 8 1925, p. 346).
B. — Au sing.
1. Apparence légère, perceptible à l'œil, à l'oreille ou à l'esprit. Soupçon d'accent étranger, de moustache, de soleil, de tristesse. Le bruit, le soupçon du plus léger mouvement, les soupirs même de la brise, faisoient naître mille conjectures dans l'esprit inquiet de mon compagnon (CRÈVECŒUR, Voyage, t. 2, 1801, p. 50). Un soupçon de crépuscule au-dessus des collines d'Europe (FARRÈRE, Homme qui assass., 1907, p. 252):
2. Ses jouissances étaient infinies, encore, d'ailleurs, que tout intimes et qu'à peine un soupçon de sourire les trahît; — moins qu'un soupçon: une ombre, une idée, un rien! On n'eût su dire quoi au juste de tendrement voluptueux endormi en ses coins de lèvres.
COURTELINE, Ronds-de-cuir, 1893, p. 91.
À l'état de soupçon. Ils ont badigeonné des visages avec des grumeaux de violet intense, appuyant pesamment là où la teinte était à l'état de soupçon, où la nuance perçait à peine (HUYSMANS, Art mod., 1883, p. 105).
2. Quantité minime de quelque chose. Synon. goutte1, larme, nuage, poil (pop. et fam.). Soupçon de crème, de poivre, de thym. Donnez-moi un soupçon de cette liqueur; je n'en veux qu'un soupçon (Ac. 1798-1878). Se mettre un soupçon de poudre, un soupçon de rouge (Ac. 1935). Rien que de l'eau chaude, avec un soupçon de thé et un nuage de lait (MUSSET, Caprice, 1840, 6, p. 197). V. goutte1 A 3 ex. de Duhamel.
Prononc. et Orth.:[]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Ca 1145 subst. fém. sospeçon « opinion défavorable accompagnée d'inquiétude au sujet de la conduite ou des projets d'une personne » (WACE, Conception Nostre Dame, éd. W. R. Ashford, 533); 1564 soupçon (THIERRY); 2. ca 1225 « le fait d'être l'objet de cette opinion défavorable » (RECLUS DE MOLLIENS, Miserere, éd. A. G. Van Hamel, CLIV, 12, p. 217); 1660 tomber en soupçon (CORNEILLE, Galerie du palais, II, 6); 3. 1558 « fait de conjecturer, de se douter de quelque chose » (DU BELLAY, Les Regrets, éd. H. Chamard, II, 107); apr. 1661 entrer en soupçon que + subj. (RETZ, Œuvres, éd. Feuillet, Gourdault et Chantelauze, II, 65); 4. 1657-62 « apparence qui laisse supposer la présence ou l'existence d'une chose » (PASCAL, Pensées, éd. Brunschvicg, section XIII, 286); 1671 aucun soupçon de ressemblance (MOLIÈRE, Fourberies de Scapin, II, 4); 5. 1746 « très petite quantité d'une chose » (LA MORLIÈRE, Angola, 150). Du lat. suspectionem, acc. de suspectio « soupçon », de suspicere « regarder de bas en haut », « suspecter, soupçonner ». Fréq. abs. littér.:1 943. Fréq. rel. littér.:XIXe s.: a) 3 413, b) 2 294; XXe s.: a) 2 961, b) 2 339. Bbg. GOHIN 1903, p. 301. — MATHARAN (J.-L.). Suspects, soupçon, suspicion:la désignation des ennemis, été 1789 - été 1793. In: Dict. des us. socio-pol. (1770-1815). — MERK (G.). Les Héritiers et les substituts du suff. lat. -tione en Gallo-Romania. Thèse, Strasbourg, 1982, pp. 175-177. — THOMAS (A.) Nouv. Essais 1904, p. 252.

soupçon [supsɔ̃] n. m.
ÉTYM. 1564; sospeçon, v. 1155; du lat. tardif suspectio, -onis, lat. class. suspicio. → Suspicion.
1 Conjecture par laquelle on attribue à qqn des actes blâmables, des intentions mauvaises, etc.; crainte, plus ou moins fondée, au sujet de la conduite ou des projets d'une personne. Suspicion. || De vagues soupçons. || Concevoir, avoir des soupçons, porter ses soupçons sur qqn. Soupçonner (→ Motif, cit. 5). || Éveiller les soupçons de qqn. → Mettre la puce (supra cit. 3) à l'oreille. || Écarter un soupçon qui vient à l'esprit. || Être l'objet d'un soupçon ( Suspect). || Ses soupçons tombèrent sur… || Apeuré (cit.) par ce soupçon qui pesait sur lui.Être au-dessus, à l'abri de tout soupçon (→ Inconvénient, cit. 4). || Ne pas donner prise aux soupçons. || Caractère porté aux soupçons. Soupçonneux. || Soupçons injustes, jaloux (cit. 18 et 29), outrageux. || Les soupçons de la jalousie. Doute (cit. 19), ombrage (supra cit. 6). || Aigrir (cit. 3) les soupçons de qqn. || Être bourrelé (cit. 2) de soupçons.Soupçons d'infidélité (→ 2. Flétrissure, cit. 2), d'impiété (→ Juron, cit. 0.1), d'ostentation (cit. 1).
1 Puis, une fois seule, je suis retombée dans l'enfer des hypothèses, dans le tumulte des soupçons. Par moments, la certitude d'être trahie me semblait être un baume, comparée aux horreurs du doute !
Balzac, Mémoires de deux jeunes mariées, Pl., t. I, p. 313.
(Déb. XIIIe). || Le soupçon : le fait d'avoir des soupçons. || « L'ère du soupçon », essai de Nathalie Sarraute.Vx. Fait d'être l'objet de soupçons — ☑ Loc. (1660). Tomber en soupçon : être soupçonné.
2 (Fin XVIe). Fait de concevoir, de conjecturer, de soupçonner, de se douter de (qqch.). || Un bouquin (2. Bouquin) qui me manquait jusque-là, sans que j'eusse le moindre soupçon qu'il me manquât. — ☑ Loc. Avoir soupçon de… : se douter de…
2 Il est fier de participer aux tractations secrètes de l'Église, de jouer un rôle dans des luttes dont le public n'a pas soupçon.
J. Romains, les Hommes de bonne volonté, t. V, XVIII, p. 135.
3 (1657). Apparence qui laisse supposer la présence ou l'existence d'une chose. 1. Ombre (supra cit. 47); → Érotisme, cit. 3; exposition, cit. 9; jovialité, cit. 2. || Pourchasser le moindre soupçon d'obscurité ou d'amphibologie (→ Mot, cit. 8).
(1798). Très petite quantité. || Rien que de l'eau chaude avec un soupçon de thé et un nuage de lait (cit. 15). Nuage (supra cit. 7), peu (un peu de). || Un soupçon de moutarde. Pointe (supra cit. 26). || Avoir un soupçon de barbe au menton. Idée (supra cit. 48).
3 Elle avait le nez pincé, le menton pointu, le visage presque triangulaire, des yeux qui avaient pleuré; mais elle mettait un soupçon de rouge qui ravivait ses yeux gris.
Balzac, Une ténébreuse affaire, Pl., t. VII, p. 490.
4 Un soupçon de vulgarité dans le sublime, pour ramener le héros sur le plan humain et rendre Clio moins poseuse, j'aime assez cela.
Émile Henriot, la Rose de Bratislava, VIII.
CONTR. Certitude.
DÉR. Soupçonner, soupçonneux.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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